et Lucie Guex journaliste pour la télé est revenu avec toute sa gentillesse et sa bonne humeur me filmer dans un de mes ateliers chewing gum, venez vous aussi réaliser vos propres créations de chewing gum en m'écrivant sur le mail suivant
je vais vous parler de mon nouveau petit atelier chewin-gum
un peu d'histoire avant toute chose :
Le «CHICLÉ » est une gomme, sorte de latex blanc, que l’on récolte sur un arbre appelé le Sapotier (ou Sapotillier).
Cet arbre pousse dans les zones tropicales du globe (Caraïbes et Amérique centrale) : il est connu depuis des milliers d’années par les AZTEQUES et les INCAS, qui utilisaient le CHICLÉ en guise de pâte à mâcher En 1869, au cours de la révolution mexicaine, le Général LOPEZ DE SANTA-ANNA, vainqueur de FORT- ALAMO, dû fuir son pays. Il emporta avec lui ce qu’il appelait « L’OR DE MEXICO », soit 250 kg de sève de Sapotillier - autrement dit le CHICLÉ. Il espérait en faire un substitut au caoutchouc, mais le produit ne se trouva pas aussi substituable qu’il en avait l’air. Après l’amnistie, THOMAS ADAM (ancien collaborateur du général rentré chez lui) vit, un jour, une fillette mâcher de la paraffine. . Ce fut le déclic. Il se souvint du CHICLÉ. Il le mélangea avec du sucre et vendit les premières boulettes de CHICLÉ. Plus tard W.J.WHITE y ajouta du sirop de glucose et de la menthe. C’est ainsi que naquirent les premiers CHEWING-GUM . L’industrialisation massive de ce produit fut telle que le chiclé fut peu à peu remplacé par des gommes synthétiques (96,5% d’entre elles sont fabriquées à partir de polymères issus du pétrole). Cette matière est ensuite mélangée avec du sirop de sucre industriel ou de fructose issu du maïs, avec des édulcorants de synthèse, ainsi qu'avec des parfums et colorants artificiels. Certains chewing gum contiennent aujourd’hui jusqu’à 100 ingrédients chimiques différents, si bien que nous sommes loin du produit naturel initialement conçu à partir de chiclé. Partant de ce constat, Gabriel Vernhet a décidé de revenir aux sources et a mis au point un concept de Chewing Gum à base de CHICLÉ. Une gomme à mâcher qui est bonne, dont le goût dure longtemps, sans sucre… bref, un chewing gum véritablement 100% NATUREL. Grâce au concept de Gabriel Vernhet, vous allez être en mesure de fabriquer, vous aussi, votre chewing gum 100% NATUREL.
désormais il est possible de faire son chewing-gum à la maison à bas de produit bio et biodégradable c'est un chewing-gum miraculeux car il ne colle pas aux dents ni aux cheveux ni aux tissus et encore moins au sol et aux meubles et il est fait avec de la sève de sapotier du sirop d'agave et un édulcorant naturel , je suis la seule à faire cela sur suisse et vous pouvez me contacter pour un kit ou un atelier de démonstration chez vous ou dans nos bureaux de paudex, pour cela, contactez moi sur newblue@hotmail.fr .
on peut en faire vraiment à tout les parfums inimaginables et imaginables aussi
chocolat pistache
fraise banane
aux alcools divers
aux plantes
au sirop de barbapapa
pomme d'amour
caramel
miel
et bien d'autres encore .....
venez découvrir un moment pas comme les autres avec les ateliers chewing gum du concept gabriel vernhet
Les contes de la Gruyère, elle en fait des amuse-bouche! A travers un livre de recettes originales, Isabelle Kallenborn, ethnologue française, revisite le terroir, les sorcières et la double crème.
La rencontre commence par une dégustation de chewinggums entièrement organiques à l’arôme citron. «Ils ne collent pas et sont entièrement biodégradables. J’aimerais les commercialiser ici et à Singapour où le chewing-gum est interdit. Un beau défi!» Elle est comme ça, Isabelle Kallenborn, jamais à court d’idées, multiple, énergique. Et surtout épicurienne.
Cette ethnologue française, 44 ans, qui oscille entre Paris, son lieu de naissance, et Fribourg, sa terre d’accueil, a d’ailleurs une définition gourmande de son métier. «Pour moi, l’ethnologie, c’est rencontrer les gens et manger avec eux.» C’est de cet heureux mariage entre science et cuisine que sont nés ses contes de fées pour les papilles: des recettes qui enchantent le palais.
Trois ouvrages culinaires à son actif
Oui, Isabelle Kallenborn vient de publier avec la rapidité d’une cocotte- minute trois ouvrages culinaires qui mettent l’eau à la bouche. Dont le dernier en date, Les Festins fantastiques des contes de Gruyère (Ed. Christiane Kolly, 2010), propose un festival de plats assortis de légendes du terroir.
De la galette des petits farceurs à l’agneau de la Cathiau en passant par le jambon du Conquérant, elle s’est amusée à réinventer le patrimoine. «Je voulais que ce soient des recettes inédites, inspirées par le terroir, mais revisitées.» Avec Isabelle Kallenborn, la meringue part en miettes au fond des charlottes, la fondue s’étale sur une tarte et les burgers se glissent entre deux tranches de röstis. Rien de light, mais du solide, du consistant, que diable, la dame aime la générosité des festins! «J’ai d’abord imaginé ces recettes pour ma famille. Ensuite, je les ai attribuées à des personnages fantastiques et c’était comme les faire passer en 3D. Il faut que le plat colle à leur caractère. On ne va pas préparer une omelette à la rose pour des loups-garous, il leur faut de la barbaque!» dit-elle en rigolant. Des recettes à la hauteur des contes, donc, toutes testées au préalable sur ses quatre fils, «un jury terrible », et sous l’oeil attentif de Fifi, une pie apprivoisée. Le poulet laqué des guerriers à la moutarde de Bénichon a subi cinq échecs avant de passer le test. «Il était immangeable, jusqu’à ce que je comprenne que je devais d’abord l’ébouillanter pour que le croustillant reste à l’extérieur.»
Instructeur parachutiste au sein de Tsahal
La femme a du parcours, un passé dans l’armée israélienne, comme instructeur parachutiste «du haut de ses 40 kilos». Et des missions scientifiques à faire pâlir Indiana Jones. En Amazonie, au Liban, au Maroc et surtout dans le désert de Gobi aux côtés de Théodore Monod. «C’était un homme extraordinaire. Il racontait une histoire pour chaque pierre.»
Mais sa route a bifurqué plusieurs fois. Avec quatre enfants, difficile de repartir sur les chemins lointains de l’aventure ethnologique. Elle tient alors la cafétéria du Théâtre Gérard Philippe à Paris, mijote des petits plats pour les stars et fait fondre Fanny Ardent avec sa soupe à l’ail des ours. Puis se lance dans un projet d’envergure, des ateliers scolaires sur le thème de la Route des épices pour faire découvrir aux enfants des saveurs inconnues.
Jusqu’au jour où elle se retrouve sans emploi. «Je suis restée cinq ans au chômage, avec cette espèce de mépris et d’intolérance qui règne actuellement en France. Ma famille a subi des attaques antisémites, une étoile jaune peinte sur notre porte.» Une amie qui migrait alors en Suisse l’a emportée dans ses bagages. Elle débarque à Fribourg en 2008, dans un appartement d’une des plus anciennes rues de la ville, celle des Templiers, avec maisons à festons et avant-toits garnis de fresques, et tombe immédiatement sous le charme de la Gruyère. «J’ai retrouvé en Suisse la France des années 60, des gens ouverts, accueillants. Ici, il y a le calme, la convivialité, un humanisme, tout ce qu’on a perdu à Paris.» Encore une fois rattrapée par la cuisine, elle travaille alors pour différentes grandes surfaces au rayon dégustation. Mais ne se contente pas de présenter platement les produits. Il y a du François Vatel en elle, ce contrôleur général de la Bouche au château du Grand Condé. Elle transforme les tranches de fromage en petits bateaux, les surimis en pyramides pharaoniques. Met du théâtre dans les aliments et donne aux plats les plus simples des allures d’opulente agape. En plus, elle adore éplucher l’histoire de la gastronomie, et connaît tout, des origines du bain-marie à celles de la chantilly, en passant par la meringue de l’Oberland bernois et la tarte aux coquelicots, dont raffolait le Roi-Soleil.
Le goût de la cuisine depuis l’enfance
Oui, la magie des fourneaux l’accompagne toujours. Depuis l’enfance et les plats délicieux mijotés par sa mère. «Elle avait l’art de marier les épices et d’apprêter les restes », se souvient Isabelle Kallenborn. Qui, entre deux ragoûts, trouve encore le temps d’écrire des contes, comme ce livre qu’elle a sur le feu. Un récit autour d’un personnage historique de la Gruyère, Pierre Cathillaz, accusé de sorcellerie et mis à mort au XVIIIe siècle. «Certains disent avoir vu son fantôme. Moi, je vais le faire revivre. Les victimes de l’Inquisition, ça me plaît beaucoup. Ce sera aussi un hommage aux gens d’ici.»
Mais pour l’heure, une idée lui colle vraiment à la tête: lancer un atelier de fabrication de chewinggums. «Suffit d’importer la sève d’arbre du Mexique. Et de proposer de nouveaux arômes. Pourquoi pas un chewing-gum à la Grande Gruyère ou à la crème double?»
Cuisiner, pour vous, c’est… De la magie, de l’alchimie. Parce que avec des ingrédients tout simples, on peut rendre heureuses plusieurs personnes. Quels ingrédients avez-vous toujours en réserve? Des épices en grande quantité, du chocolat noir pour les gâteaux. Il faut que mes placards soient remplis, ça me rassure. Que ne mangeriez-vous pour rien au monde? Des insectes! De même que des trucs genre poulpe vivant sur une baguette chinoise, jamais de la vie! J’ai déjà de la peine avec les huîtres… Quel est votre plat favori? La fondue, parce qu’on peut la décliner en différentes versions, provençale avec du thym et de la marjolaine. Ou forestière avec des morilles et des girolles. Avec qui aimeriez-vous partager un repas? Avec Maïté! Elle est comme moi, elle aime tout, elle aime bien manger. C’est une personne qui a dû souffrir de privations dans sa vie et je suis sûre qu’elle aurait beaucoup de choses à me transmettre.